Pour Mariann Fischer Boel (commissaire à l'agriculture), la qualité est la meilleure arme des producteurs pour rivaliser avec les concurrents brésiliens ou américains. Bruxelles souhaite faire un ménage dans les multiples signes de qualité, afin de faciliter le choix du consommateur.
A qui se fier pour acheter un bon poulet ? Prendre le produit frappé de la mention " filière de qualité", faire confiance au Label Rouge ou à un autre certificat de producteurs, préférer un traditionnel poulet de Bresse (AOP) ou, peut-être, acheter une volaille bio (label AB). Pas simple.
A qui se fier pour acheter un bon poulet ? Prendre le produit frappé de la mention " filière de qualité", faire confiance au Label Rouge ou à un autre certificat de producteurs, préférer un traditionnel poulet de Bresse (AOP) ou, peut-être, acheter une volaille bio (label AB). Pas simple.
La commission souhaite moins de petites indications géographiques afin de se consacrer sur les appelations les plus fameuses (jambon de Parme, Roquefort, etc.). Plus de 3000 noms sont d'ores et déjà enregistrés.
Il faut aussi, selon la commission, un label européen pour mettre en avant auprès du consommateur l'effort de producteurs en faveur de l'hygiène ou du bien-être animal. Elle planche sur un label "made in EU".
Par ailleurs, l'Europe souhaite remettre en cause ses standards de fruits et légumes trop précis, qui sont une des causes de la standardisation actuelle : taille, courbure, couleur. Mariann Fischer Boel doute, et il était temps, de la pertinence de ces critères qui ne tiennent pas compte de la qualité et poussent à jeter des denrées comestibles.
Pour réussir dans sa démarche de simplification des indications de qualité, la Commission de Bruxelles a lancé depuis quelques jours une vaste consultation. auprès des professionnels, associations de consommateur. J'espère qu'elle accouchera de recommandations pertinentes, qui faciliteront l'achat responsable.
Il faut aussi, selon la commission, un label européen pour mettre en avant auprès du consommateur l'effort de producteurs en faveur de l'hygiène ou du bien-être animal. Elle planche sur un label "made in EU".
Par ailleurs, l'Europe souhaite remettre en cause ses standards de fruits et légumes trop précis, qui sont une des causes de la standardisation actuelle : taille, courbure, couleur. Mariann Fischer Boel doute, et il était temps, de la pertinence de ces critères qui ne tiennent pas compte de la qualité et poussent à jeter des denrées comestibles.
Pour réussir dans sa démarche de simplification des indications de qualité, la Commission de Bruxelles a lancé depuis quelques jours une vaste consultation. auprès des professionnels, associations de consommateur. J'espère qu'elle accouchera de recommandations pertinentes, qui faciliteront l'achat responsable.
Synthèse d'un article de Luc vernet, Ouest France, 10 Novembre 2008


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